Comment les instruments de Nancy Grace Roman captureront des exoplanètes et de vastes cieux

0
9

Le télescope spatial romain Nancy Grace ne se contentera pas de lever les yeux. Ça va paraître grand et ça va paraître proche.

Deux instruments principaux animent cette mission. L’instrument à grand champ. Et l’instrument coronographe romain.

On cartographie le cosmos. Les autres chassent les mondes.

Cartographie de l’univers invisible

Le Wide Field Instrument (WFI) est l’œil grand angle du télescope. Il capture de vastes pans du ciel nocturne. Son champ de vision est cent fois plus grand que celui de Hubble.

Cela signifie moins de temps pour assembler les images. Plus de temps pour voir ce qui existe.

Hubble voit les moindres détails. Roman voit les choses en grand.

Le WFI aidera les astronomes à étudier l’énergie noire et la matière noire. Il retracera la structure de l’univers sur de vastes distances. Considérez-le comme un cartographe des forces invisibles qui façonnent la réalité.

À la recherche de mondes de la taille de Jupiter

Ensuite, il y a le coronographe.

Cet instrument bloque la lumière des étoiles lointaines. Il peut ainsi voir la faible lueur des exoplanètes. Plus précisément ceux de la taille de Jupiter.

L’imagerie directe est difficile. La lumière des étoiles submerge la lumière de la planète. Le coronographe résout ce problème en créant une éclipse artificielle.

Cela nous permet de voir des planètes que nous ne pouvions pas voir auparavant. Pas seulement leur gravité. Leur véritable lumière.

Pourquoi c’est important

Pourquoi diviser la mise au point entre les champs larges et les gros plans ?

Parce que nous avons besoin des deux.

Nous devons comprendre l’expansion de l’univers. Et nous devons comprendre ce qui se trouve à proximité de notre propre soleil.

Roman fait les deux. Ce n’est pas seulement un successeur de Hubble. C’est un spécialiste.

Le WFI nous donne le contexte. Le coronographe nous donne de l’intimité.

Ensemble, ils répondent à différentes questions.

On se demande comment l’univers a grandi. L’autre demande si nous sommes seuls.

Ou du moins si les mondes de type Jupiter sont courants.

Les données changeront notre façon de voir l’espace. Pas seulement de près. Mais à distance aussi.

Nous ne saurons peut-être jamais si cela change tout. Mais cela changera ce que nous voyons.

Et c’est là que commence la véritable histoire.